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Procès 100 jours : Kamerhe et ses coaccusés Muhima devant le juge d’appel ce vendredi

Après plusieurs reports, c’est finalement ce vendredi que les juges vont entrer dans le vif du sujet dans ce procès en appel devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe.

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Vital Kamerhe, Samih Jamal et Jeannot Muhima, respectivement directeur de cabinet du chef de l’Etat, homme d’affaires libanais, propriété de la société Samibo et conseiller en charge de l’import- export à la présidence de la République, seront ce vendredi 21 août de nouveau devant les juges. Cela, dans le cadre du procès en appel autour du détournement des deniers publics affectés au Programme d’urgence du chef de l’Etat, volet construction des maisons préfabriquées.

Après plusieurs reports, c’est finalement ce vendredi que les juges vont entrer dans le vif du sujet dans ce procès en appel devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe.

Pendant ce temps, à l’Union pour la nation congolaise (UNC), on continue de clamer l’innocence de son autorité morale écrouée à la prison centrale de Makala depuis le mercredi 8 avril dernier.

Bien plus, les cadres et militants  de l’UNC n’expliquent pas le rejet de demande de la liberté introduite à plusieurs reprises par les avocats de Vital Kamerhe.

« Un monsieur comme Vital Kamerhe, directeur de cabinet du chef de l’Etat, père de famille avec une adresse connue et il n’y a aucune crainte qu’il puisse se soustraire à la justice. Il n’y a donc aucune raison de continuer de le maintenir en détention. Pendant que le procès en appel se poursuit, il peut rentrer chez lui à la maison et être en liberté en attendant, répondre chaque fois que la justice aura besoin de lui », a plaidé Bertin Mubonzi, haut cadre de l’UNC.

Pour lui, « la condamnation au premier degré, aussitôt qu’on va en appel, en des termes beaucoup plus simples, c’est comme si on reprenait tout à zéro ».

Et comme ce plaidoyer ne suffisait pas, une séance de prière et de méditation a été organisée jeudi 20 août sur terrain Triomphal, dans la commune de Kasa-Vubu, par l’Union pour la nation congolaise (UNC).

Des militants et sympathisants de l’UNC, parti cher à Vital Kamerhe,se sont mobilisés pour « implorer la miséricorde de Dieu afin qu’une vraie justice soit dite en faveur de leur autorité morale» et, à terme, qu’elle obtienne sa libération.

Condamné au premier degré à 20 ans des travaux forcés et 10 ans de privation des droits civiques, Vital Kamerhe est détenu à la prison de Makala.

Sur terrain Triomphal, cadres et députés de l’UNC s’activent pour la réussite de la soirée de prière. Ils insistent surtout sur le respect des mesures barrières édictées par les autorités pour lutter contre la propagation de la pandémie de coronavirus.

Des chantres du gospel et hommes de Dieu sélectionnées étaient attendus pour agrémenter cette séance de prière.

St Augustin K.

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