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Dossier Octavia contre Astalia : Le Conseil de Beveraggi apporte sa version des faits  

Le débat judiciaire sur le terrain dans l’affaire Octavia contre Astalia est loin de prendre fin en dépit du dernier arrêt de la Cour de cassation (rendu le 24 décembre 2020)

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Le débat judiciaire sur le terrain dans l’affaire Octavia contre Astalia est loin de prendre fin en dépit du dernier arrêt de la Cour de cassation (rendu le 24 décembre 2020), confirmant le jugement rendu par le Tribunal de Commerce de Kolwezi sous le RAC/223/2342.

Pour rappel, le jugement de Kolwezi avait notamment : annulé l’acte de cession des titres de NECATRANS MINING à la société OCTAVIA LIMITED signé entre cette dernière et la société NECOTRANS HOLDING en date du 15 novembre 2017 ; ordonné le retour de tous les actifs acquis par la société OCTAVIA LIMITED dans le patrimoine de la Société ASTALIA INVESTMENT LIMITED par voie de mutation et réattribution et ce, dans quelques mains qu’ils se trouvent ; et condamné la société OCTAVIA LIMITED au paiement des dommages-intérêts pour réparation des tous préjudices confondus en termes de perte subie et manque à gagner, évalués à 70.000.000 $ USD à la société ASTALIA INVESTMENT LIMITED.

Du côté du conseil en communication de Pascal Beveraggi, l’on réfute cet arrêt de la Cour de cassation. Il s’agit, selon le camp Beveraggi, d’un arrêt imaginaire.

Ci-dessous, l’intégralité d’une lettre ouverte écrite par PT Conseils pour le compte de Pascal Beveraggi :

Ma 2ème lettre ouverte aux journalistes

Concerne : dossier OCTAVIA vs ASTALIA

Chers amis de la presse,

Dans ma première lettre ouverte du 21 août 2019, j’avais alerté sur la manipulation d’opinion à laquelle se livre quotidiennement l’équipe de com de Moïse KATUMBI et j’ai profité par la même occasion de vous prévenir sur des pratiques qui risqueraient de ternir l’image de votre profession. Par ce fait, je vous ai vivement recommandé de vérifier les infos portées par devant vous, avant de vous lancer dans certaines conclusions. C’est d’ailleurs une exigence de votre profession.

Nonobstant les efforts que je peux vous reconnaître dans le traitement de l’information du dossier en concerne depuis cette période, j’observe que certains parmi vous viennent à nouveau de tomber dans le panneau, en se permettant des conclusions hâtives, dans un dossier monté et fabriqué de toute pièce pour distraire l’opinion sur l’essentiel. Le laboratoire qui est connu pour ce genre de procédés est connu de tous.

En effet, on vous parle depuis peu d’un arrêt de la cour de cassation entre les deux parties citées ci-dessus. Selon ces manipulateurs, cet arrêt imaginaire donnerait raison au camp Katumbi. De la pure supercherie que je dénonce ici, mais que vous pouvez facilement vérifier de par vous-mêmes. Ainsi, je trouve nécessaire de préciser à votre attention les points ci-après :

  1. Il n’y a, à ce jour, aucun dossier inscrit au rôle à la Cour de cassation, opposant OCTAVIA à ASTALIA. Je vous invite à vous rapprocher du greffe de cette cour pour vous en convaincre.
  2. D’ailleurs, il est important de relever à votre attention que dans l’espace du droit communautaire OHADA auquel la RDC a souscrit, les litiges commerciaux sont pourvus en cassation à Abidjan (Côte d’Ivoire).
  3. En tout état de cause et si ces deux points qui précédent peuvent résister à l’analyse, il y a lieu de reconnaître que le pourvoi en cassation n’est possible qu’après un jugement en appel.

Pour votre parfaite info, le seul jugement en appel qui a été prononcé dans ce dossier, c’est celui du 11 décembre 2020 de la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, qui n’a jamais été contesté par le camp KATUMBI devant la Cour de cassation. D’où viendrait aujourd’hui leur arrêt fabriqué depuis une ferme de Lubumbashi ?

L’arrêt de la Cour de cassation du 24 décembre 2020 sur la prise à partie des juges du Tribunal de commerce de Kolwezi

Cet arrêt qu’ils publient à leur guise pour détourner l’attention de l’opinion sur leur forfait commis à Ecobank, n’a absolument rien à voir avec le litige opposant les deux parties.

Comme cela est même clairement indiqué dans cet arrêt que vous pouvez tout simplement lire, c’est une prise à partie contre les juges du tribunal de commerce de Kolwezi qui ont prononcé un jugement inique, en condamnant de façon incompréhensible NB MINING AFRICA qui est une société distincte de OCTAVIA à payer un lourd préjudice de 70 millions des dollars américains à ASTALIA, alors que les deux parties n’ont aucun litige commercial à régler. Pire, c’est un jugement rendu par défaut, qui a systématiquement évité le contradictoire. Ce sont ces faits qui ont été portés devant la Cour de cassation et non leurs délires. Toutefois, les journalistes que vous êtes sont informés que le jugement de la Cour d’appel de Kinshasa / Gombe qui donne raison au Président Pascal BEVERAGGI n’est pas cassé par la Cour de cassation

Dossier Octavia vs Ecobank

Chers amis de la presse,

Si un client peut se faire déplumer par sa propre banque au profit des tiers qui n’ont aucune qualité de jouir des fonds logés par ledit client à ladite banque, il y a des sérieuses questions à se poser. Une telle banque devrait plus faire peur à la communauté que de bénéficier d’un traitement de faveur dans vos articles. Comment pouvait-elle se permettre de transférer des fonds logés dans son enseigne à une partie qui est en procès avec son client, avant tout jugement définitif ? C’est sur ce fond qu’il convient de comprendre le rapprochement que nous observons entre Ecobank et l’équipe de communication de Moïse KATUMBI. Un marché de dupe semble germer, mais que peut-il valoir devant la justice qui est régulièrement saisie contre Ecobank ?  Vu que l’affaire est en pleine instruction, je préfère ne pas la commenter à ce stade.

Tels sont les faits dans ce dossier et ils ne peuvent-être contestés. Le jugement de la Cour d’appel de Kinshasa / Gombe qui est favorable au Président Pascal BEVERAGGI n’a jamais été cassé, comme aussi il n’y a aucune affaire opposant OCTAVIA à ASTALIA à la Cour de cassation. Prendre de l’argent qui ne vous appartient pas par des procédés condamnables, c’est du vol pur et simple. Le remboursement est le seul mot qui devrait sortir de leurs bouches. Toutefois, Ecobank est mise devant ses responsables.

À vous les amis de la presse, je conclus en disant ma disponibilité d’apporter tout éclairage dans un dossier que l’on voudrait monter de toute pièce. Que ce texte vous inspire à vérifier vos sources d’informations, afin de ne pas contribuer à polluer l’opinion par la manipulation du camp KATUMBI.

Bonne et heureuse année 2021 à vous ainsi qu’à vos proches.

Pour PT CONSEILS,

Papy TAMBA,

Gérant

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