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Projet Kamoa Copper : Adèle Kayinda rassurée de la dynamique de développement économique

La ministre d’État en charge du Portefeuille, Adèle Kayinda Mahina, a séjourné du 12 au 15 août à Kolwezi (Lualaba) pour s’enquérir de l’évolution du projet Kamoa-Kakula Copper.

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Le projet Kamoa Kakula Copper – une coentreprise entre Ivanhoe Mines (39,6%), Zijin Mining Group (39,6%), Crystal River Global Limited (0,8%) et le gouvernement de la République démocratique du Congo (20%) – a été indépendamment, classé par le consultant international en exploitation minière Wood Mackenzie, comme la plus grande découverte de cuivre à haute teneur non développée au monde. Il s’agit d’un projet très stratégique pour la RDC avec des taxes avoisinant les 600 millions de dollars américains par an, pour la phase une et deux. Devant se rassurer des intérêts de l’État congolais dans ce projet, la ministre d’État en charge du Portefeuille, Princesse Adèle Kayinda, a visité les installations de cette entreprise à Kolwezi (Lualaba).

La ministre d’État en charge du Portefeuille, Adèle Kayinda Mahina, a séjourné du 12 au 15 août à Kolwezi (Lualaba) pour s’enquérir de l’évolution du projet Kamoa-Kakula Copper.

« J’ai eu l’invitation de venir visiter l’entreprise Kamoa qui doit lancer sa production. En tant qu’actionnaire unique de l’État, nous avons une part et c’est tout à fait normal que je puisse arriver à Kolwezi », avait-elle indiqué à son arrivée à Kolwezi où s’étend dans la partie ouest de la ville ce grand gisement de cuivre stratiforme, proche de la surface, avec des zones d’exploration potentielles adjacentes dans la ceinture de cuivre d’Afrique centrale.

S’appliquant davantage dans sa mission de veiller sur les parts de l’État actionnaire, Adèle Kayinda s’est ainsi rassurée de la mise en place des conditions de succès du projet Kamoa-Kakula Copper et de ses effets d’entrainement sur l’économie nationale.

En effet, avec une main d’œuvre congolaise de 97%, cette entreprise qui sera dans peu, la deuxième mine au monde reste un projet très stratégique pour la RDC avec des taxes avoisinant les 600 millions de dollars américains par an, pour la phase une et deux.

Deux milliards de dollars américains ont été investis dans ce projet sur une réserve de 38 millions de tonnes de cuivre. Le coût de production est très bas, en dessous de 0,55 dollars la livre. Et depuis le début de l’extraction à Kakula, le stockage des minerais à la surface est élevé à 3,5 millions de tonnes avec une teneur moyenne de 4,77%.

Le projet impacte déjà socialement sur la vie des populations locales. Sur le terrain, Adèle Kayinda s’en est rassurée en visitant, tour à tour, le centre de formation où les populations avoisinantes viennent apprendre plusieurs métiers dont la coupe et couture. Une fois formés, couturiers et couturières sont capables de coudre plus de cent tenues par jour, et la briqueterie installée sur place avec une capacité de production de plus 3500 briques le jour et 3500 autres la nuit, de quoi réjouir la population qui se voit offrir des maisons en matériaux durables.

La ministre d’État a aussi été émerveillée par la construction en cours d’un centre médical avec des équipements sophistiqués. Et dans la dynamique de favoriser la main d’œuvre locale, dans la mine de Kansoko, la première mine de Kamoa Copper où l’extraction de cuivre se fait depuis 2012, creuseurs, mécaniciens, électriciens, etc., formés au centre du projet savent lier la théorie à la pratique.

Avec ce séjour « lualabais », Adèle Kayinda reste confortée dans sa détermination à veiller sur une gestion du Portefeuille de l’État fondée sur la bonne gouvernance, au sein des entreprises publiques, commerciales et d’économie mixte dans lesquelles l’État congolais participe.

Pitshou Mulumba

 

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