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Premier colloque panafricain sur l’albinisme : un pas important vers une meilleure intégration

Pour le président de la République, lutter contre les violations multiformes des personnes atteintes d'albinisme n'est pas une option à lever, mais un droit, une obligation.

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Le président Félix Tshisekedi a ouvert, mardi 19 octobre à Kinshasa, le premier colloque panafricain sur l’albinisme. Ce rendez-vous est perçu par le chef de l’Etat et président en exercice de l’UA comme une étape importante dans la longue lutte entamée, il y a plusieurs décennies, pour une meilleure protection, intégration et acception des personnes atteintes d’albinisme à travers le continent.

C’est au chapiteau du Pullman Hôtel à Kinshasa que le président de la République et président en exercice de l’Union Africaine, Félix-Antoine Tshisekedi, a lancé le premier colloque sur l’albinisme.

Pour le président de la République, lutter contre les violations multiformes des personnes atteintes d’albinisme n’est pas une option à lever, mais un droit, une obligation. 

« Je tiens à remercier vivement les organisateurs, le ministère en charge des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables, le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme, l’Union Africaine, à travers sa Commission aux affaires sociales, et le PANEL qui se sont engagés à organiser cette rencontre de haut niveau.

A quelques semaines de la fin de ma mandature en tant que président de l’Union Africaine, cette rencontre marquera une étape importante dans la longue lutte entamée il y a plusieurs décennies pour une meilleure protection, intégration et acception des personnes atteintes d’albinisme à travers le continent », a-t-il conclu

Le président de la République a aussi, par cette même occasion, souhaité que les travaux durant les deux jours, donnent de meilleurs résultats.

Il faut noter que la RDC, l’Angola, le Burundi, le Congo-Brazzaville, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Zambie, l’Afrique du Sud, le Kenya… sont donc représentés à ces assises.

Pour rappel, l’albinisme est une maladie génétique transmise par les deux parents, indépendamment de l’appartenance ethnique. Il s’agit d’un phénomène encore profondément mal compris. Selon des données de l’Organisation mondiale de la santé, son incidence varierait de 1 sur 5 000 à 15 000 en Afrique subsaharienne.

Mais l’Afrique n’est pas le seul continent concerné par ce phénomène, que l’on retrouve partout ailleurs : en Europe et en Amérique du Nord, 1 habitant sur 17 000 à 20 000 souffre d’une forme d’albinisme.

Pitshou Mulumba

 

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