Le_Potentiel logo
Le_Potentiel logo

Adèle Kayinda table sur trois principes : « temps, travail de qualité et résultat » 

Partager :

SKE__cbus_5425211211REVUELEPORTEFEUILLE_mGlis

Convaincue que le portefeuille de l’État doit se relever pour offrir au pays des perspectives heureuses de redressement et de développement de son économie, la ministre d’État, ministre du Portefeuille, Adèle Kayinda, table sur trois grands principes, à savoir le respect et la gestion du temps, étant donné que le temps reste un allié pour la réussite de la bonne gouvernance, le travail de qualité et le résultat.

A travers la publication du n°004 de la revue « Le Portefeuille », un magazine d’informations générales sur les activités du ministère du Portefeuille, des structures techniques qui en relèvent et des entreprises qui constituent le périmètre des participations de l’Etat-actionnaire, Princesse Adèle Kayinda s’est soumise, suivant la nouvelle dynamique du gouvernement des Warriors, au devoir de redevabilité sur quelques aspects majeurs de la gouvernance des entreprises publiques et le partage de la réflexion sur les stratégies de croissance et du développement du Portefeuille de l’Etat.

Le n°004 de la revue « Le Portefeuille » a été présenté, jeudi 11 novembre à Kinshasa, par la ministre d’Etat en charge du Portefeuille, aux députés et sénateurs, mandataires, journalistes et autres invités. Il s’agit d’un magazine de haute qualité de 122 pages en quadrichromie et qui comporte des informations de première main en rapport avec la gestion du Portefeuille de l’Etat aussi bien en termes de stratégie de croissance et de développement du Portefeuille que de gouvernance des entreprises publiques dont certaines sont investies de missions de service public.

« Des entreprises résilientes pour une économie performante », c’est l’éditorial signé par la ministre d’Etat Adèle Kayinda Mahina qui ouvre le n°004 de la revue « Le Portefeuille ». On retrouve dans la foulée, les questions d’actualité avec notamment, les travaux de construction d’un poste de dispersion 220kv et du réseau de distribution associé de Kinshasa dans le cadre de l’amélioration de la desserte en électricité, l’état des lieux dressé sur la desserte en eau potable et en électricité avec le Premier ministre accompagnant les efforts de la Snel SA et de la Regideso SA, … Il y a également les infos du groupe avec par exemple le contrat de partenariat LMS Holding-SCPT SA pour une véritable révolution des télécommunications en RDC, les Lignes maritimes congolaises qui se lancent sur la voie de redressement… Et en toile de fond, la revue présente la situation des participations de l’Etat dans les différentes sociétés et organismes avec lesquels il entretient des relations de partenariat au 30 septembre 2021.

Proposition d’une approche innovante de réalisation des partenariats

En l’espèce, le chiffre d’affaires cumulé prévisionnel de l’exercice social 2021 a été évalué à un peu plus de 2 milliards de dollars américains pour les 18 entreprises concernées ; leur valeur ajoutée totale devrait atteindre 1 milliard de dollars, soit environ 1,75% du PIB nominal prévisionnel de la RDC à fin 2021, tandis que les charges du personnel vont absorber, en moyenne, plus de 40% du chiffre d’affaires et plus de 60% de la valeur ajoutée.

Fort de l’importance du document, le président a.i. du Conseil supérieur du Portefeuille a fait un plaidoyer pour la pérennisation de la publication de la revue. Bien avant lui, le secrétaire exécutif a.i. du Copirep avait présenté l’état d’avancement des entreprises publiques assorti des contraintes majeures à la base de la persistance des contreperformances. Il y a, entre autres, le manque de financement des investissements et des fonds de roulement, l’insuffisance de ressources pour le financement de la réforme, notamment de la dimension sociale…

Dans son mot de circonstance, la ministre d’Etat en charge du Portefeuille s’est aussi appesantie sur une épineuse question abordée dans la revue. C’est autour de la gestion des participations minoritaires de l’Etat dans les sociétés minières privées, avec, en conclusion, la proposition d’une approche innovante de réalisation des partenariats fondés sur le partage de production ou la mise sur pied d’un vrai véhicule financier public adossé à la capitalisation boursière des titres miniers détenus par les entreprises publiques en lieu et place des stériles contrats d’association.

Dans le fond, la revue « Le Portefeuille » n°004 est aussi véritablement un devoir de redevabilité du ministère. C’est pourquoi la ministre d’Etat Adèle Kayinda a recommandé aux uns et aux autres de l’acquérir et de l’exploiter au maximum afin de pouvoir en tirer toute la substance intellectuelle et une meilleure connaissance des activités aussi bien du ministère du Portefeuille que des entreprises qui en relèvent.

Pitshou Mulumba

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Voir Aussi