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Tshisekedi perçoit « l’africanité » comme outil de cohésion sociale

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Chaque année, le 24 janvier, la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante célèbre les nombreuses cultures vivantes du continent africain et des diasporas africaines dans le monde entier, et les promeut comme un levier efficace au service du développement durable, du dialogue et de la paix. La tradition a ainsi été respectée, hier lundi 24 janvier. A Kinshasa, C’est le Musée national qui a accueilli ce rendez-vous en présence du chef de l’Etat et président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, des officiels du pays et d’autres invités venus des pays amis. Dans son discours de circonstance, Félix Tshisekedi a mis un point d’honneur sur la Charte de la Renaissance culturelle africaine, dont l’adoption, le 24 janvier 2006, a ouvert la voie au changement de paradigme, ou mieux, à la rupture quant à la manière de considérer l’Afrique. Selon lui, il y a lieu de recenser les éléments constitutifs de notre africanité pour en disposer comme un outil de l’unité et de cohésion sociale.

La Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante commémorée lundi 24 janvier 2022 aura, comme à l’accoutumée, célébré les nombreuses cultures vivantes du continent africain et des diasporas africaines.

En République démocratique du Congo, comme ailleurs sur le continent, un hommage appuyé a été rendu à la Charte de la Renaissance africaine, adoptée il y a seize ans, par l’Union africaine (UA) à Khartoum.

C’est au Musée national, à Kinshasa, que les Congolais ont célébré cette journée d’exaltation de la culture africaine considérée, à juste titre, comme un levier efficace au service du développement durable, du dialogue et de la paix. La cérémonie a été marquée, notamment par la proclamation des résultats du concours du Grand prix africain de littérature, une initiative originale de la présidence congolaise de l’Union africaine.

La présence du chef de l’Etat et président en exercice de l’UA, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à cette cérémonie à laquelle plusieurs officiels ont rehaussé de leur présence, aura conféré à la cérémonie une dimension évènementielle. L’on a aussi noté la présence des membres du panel chargé d’accompagner la mandature africaine de Félix Tshisekedi et d’autres invités venus des pays amis.  

C’est avec emphase que le président de la République a évoqué, en liminaire de son discours de circonstance, le rôle des diasporas africaines aujourd’hui éparpillées aux quatre coins de l‘univers, avant d’interpeller les consciences quant à leur immensité et leur poids démographique impressionnant.

Relatant les origines de cette journée universelle, le président Félix Tshisekedi a indiqué qu’il est le fait des entrepreneurs culturels africains qui se sont convenus sur une date symbolique pour célébrer l’Afrique en tant que berceau de l’humanité. Le garant de la nation a néanmoins mis un point d’honneur sur la Charte de la Renaissance culturelle africaine, dont l’adoption, le 24 janvier 2006, a ouvert la voie au changement de paradigme, ou mieux, à la rupture quant à la manière de considérer l’Afrique.

« Nous devons mettre un point d’honneur en recensant les éléments constitutifs de notre africanité pour en disposer comme un outil de l’unité et de cohésion sociale », a-t-il martelé avant de s’engager à inscrire cette commémoration dans l’agenda annuel de l’organisation panafricaine.

Le chef de l’Etat a, par ailleurs, mis en exergue les vertus du dialogue auxquelles renvoie cette célébration qui est aussi un moment d’acceptation de la richesse de la culture congolaise dans sa diversité. Il a salué l’aboutissement heureux du plaidoyer mené en faveur de l’inscription de la Rumba au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco.

Enfin, le dynamisme culturel du continent sera bientôt reflété par la création au cœur de Kinshasa, d’une Maison de la culture africaine et afro-descendant censé jeter les bases de la réappropriation et de la reconstitution du patrimoine culturel national, a indiqué le chef de l’Etat.

Peu avant son discours, le président de la République a été sollicité, par la voix de John Ayité Dossavi, initiateur de la journée et le Réseau africain des promoteurs et entrepreneurs culturels (Rapec), aux fins de s’investir au niveau de l’UA pour consacrer la décennie de la valorisation de la culture africaine.  

LP/ Cellcom PR

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