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RDC : ECC – CENCO rend compte à Mboso sur le consensus électoral

Mgr Donatien Nshole de la CENCO et le révérend Eric Senga de l’ECC ont bouclé leur tour entrepris auprès des acteurs majeurs du processus électoral. Ils viennent en rendre compte auprès du président de l’Assemblée nationale. Ces deux Eglises restent convaincues qu’il faut un minimum de consensus autour du processus électoral, avant la tenue d’élections inclusives, crédibles et apaisées. Elles entendent approfondir la réflexion sur le cadre de la tenue de ce dialogue, pourvu qu’on parvienne à ce consensus.

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Une semaine environ après avoir conféré avec le président de l’Assemblée nationale, le révérend Eric Senga, secrétaire exécutif national de la Commission Justice, Paix, sauvegarde de la création (CJPSC) de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) et Mgr Donatien Nshole, secrétaire général et porte-parole de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), sont revenus, mardi 19 avril, vers l’honorable Christophe Mboso. Ceci pour rendre compte de leur mission, mieux de leur tournée, auprès des acteurs majeurs et parties prenantes au processus électoral en RDC.

A l’issue de cette entrevue, Mgr Donatien Nshole a fait le point de leurs discussions avec le président de l’assemblée nationale.
« Compte tenu du climat de méfiance qui existe à partir de ce qu’on a connu l’an passé par rapport au processus électoral, l’ECC et la CENCO qui sont convaincus qu’il faut un minimum de consensus pour des élections inclusives, crédibles et apaisées, ont fait le tour en commençant par l’Assemblée nationale. On a bouclé le tour. Maintenant, on est revenu pour échanger avec le président de l’Assemblée nationale là-dessous ».

Approfondir la réflexion sur le cadre
A l’issue des échanges fructueux, les émissaires de l’ECC-CENCO se disent édifiés de l’ouverture donnée par le speaker de la Chambre basse du Parlement.

« On a été édifié de l’ouverture qu’il donne par rapport à la loi électorale et par rapport à cela, s’il y a des cahiers des charges, et s’il y a des gens qui pensent qu’on peut se retrouver dans un contexte pour rechercher un consensus dans ce cadre-là, c’est faisable, mais Christophe Mboso dit que ce n’est pas de sa compétence de sortir de ce cadre de la loi par rapport à d’autres revendications », a-t-il dit par ailleurs.

Par rapport au cadre de ce dialogue pour obtenir ce minimum de consensus, ECC-CENCO dit mûrir la réflexion. « Nous ne sommes que des mandatés, nous allons réfléchir, et puis, on verra la suite », a-t-il lâché.

Mais non sans préciser que ce n’est pas à l’ECC-CENCO de rechercher le consensus, il appartient aux acteurs politiques de mener la danse. « Nous comme Eglises, nous créons les conditions de faisabilité de ce consensus », a-t-il conclu.

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