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Le chef de l’Etat pour la mise en œuvre d’une feuille de route de régénération des structures diplomatiques

Mettre fin à la non-exécution du barème des prix de vente des documents consulaires ou encore la possibilité de confier le processus de production des passeports biométriques congolais à un opérateur étatique figurent dans le lot de conclusions de la 12ème Conférence diplomatique pour lesquelles le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, a vivement appelé à la mise en œuvre d’une feuille de route y relative.

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ambassade de la rdc en france

Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a appelé, le vendredi 13 mai 2022, à la publication du Rapport de la 12ème Conférence diplomatique qui s’est tenue à Kinshasa du 26 au 28 février dernier ainsi qu’à la mise en œuvre de la feuille de route y afférente. Cette conférence de Kinshasa a appelé à une régénération structurelle de la diplomatie congolaise.

Parmi les objectifs qui tiennent le chef de l’Etat à cœur dans ce processus, il s’agit notamment d’endiguer « la non-exécution du barème des prix de vente des documents consulaires, en ce compris le passeport ordinaire ».

L’amélioration de la situation des représentations diplomatiques congolaises et de ses diplomates à travers le monde ; ou encore la possibilité de confier le processus d’implémentation des passeports biométriques congolais à un opérateur étatique, constituent aussi le point de réflexion de Félix Tshisekedi.

C’est dans cet ordre d’idées qu’il a encouragé le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, « à constituer une Commission interinstitutionnelle composée notamment des ministères ayant les Affaires étrangères, le Budget, les Finances, la Justice ainsi que de tous les autres ministères potentiellement concernés, en collaboration avec le cabinet du président de la République, afin de mettre en œuvre, en toute responsabilité, les conclusions du Rapport de la conférence diplomatique ».

Il sied de rappeler que la 12ème Conférence diplomatique, initiée par le ministère des Affaires étrangères, a produit à la clôture de ces assises de près de quatre-vingt-treize (93) recommandations.

Parmi lesquelles, il faut « confier le processus d’implémentation des passeports à un opérateur étatique, par exemple l’Hôtel des monnaies en vue de respecter le caractère d’utilité publique rendue par le ministère des Affaires étrangères » ; « appliquer les dispositions réglementaires en matière d’immigration au Congo (ordonnances présidentielles 88-164) qui font obligation aux étrangers de prendre leurs visas dans nos ambassades ; identifier, répertorier et perfectionner les immeubles du ministère des Affaires étrangères au pays et à l’étranger et mettre en location ceux qui peuvent l’être. A titre illustratif, les immeubles à La Haye et à Lagos ; obtenir un traitement particulier pour les ambassadeurs de la RDC ; apporter une dotation financière au ministère des Affaires étrangères ; revenir aux rubriques traditionnelles relatives au fonctionnement des ambassades à savoir : salaire de diplomate, frais de fonctionnement, salaire des engagés locaux et loyers de diplomates et de la chancellerie », figurent au nombre de recommandations de ces assises dont le but était d’adapter l’appareil diplomatique congolais aux grandes mutations du monde et de le réorienter vers des objectifs de développement et ce, conformément au programme d’actions du gouvernement.

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