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Cour constitutionnelle : l’Assemblée nationale bloque le juge désigné par le Sénat, Tshisekedi appelé à l’arbitrage

L’opinion s’interroge sur les raisons de la non tenue du Congrès réunissant les deux Chambres du Parlement, à savoir l’Assemblée nationale et le Sénat.

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bahati et mboso

Ce rendez-vous politique, initialement prévu pour lundi 23 mai au Palais du peuple, a été renvoyé pour une date ultérieure. Et aussi troublant que cela puisse paraitre, le renvoi sine die de la rencontre des élus du peuple et des élus des élus pour désigner le juge en remplacement du feu Polycarpe Mungulu (désignation faite par le Sénat en juin 2018) n’a rien à voir avec les contraintes organisationnelles. Tout est lié plutôt aux caprices politiques.

Dans les couloirs de la Chambre haute du Parlement, c’est le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, qui est indexé du fait qu’il s’opposerait inexplicablement à l’équilibre institutionnel requis dans la composition de la haute Cour.

Le sénateur Mokolo wa Mpombo, une des voix expérimentées et élu du Grand Equateur est sorti de sa réserve. L’ancien 1er vice-président du Sénat du temps de Léon Kengo wa Dondo a rétabli la vérité. Et dans le cas de figure actuel, il appartient, selon lui, au seul Sénat de pourvoir au remplacement du juge décédé afin de garder l’équilibre institutionnel.

Dans cet imbroglio visiblement voulu, seul le chef de l’Etat comme garant du bon fonctionnement des institutions peut jouer à l’arbitre pour que l’intérêt supérieur de la République soit préservé.

Article à lire intégralement dans Le Potentiel n°8334 du mardi 24 mai 2022.

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