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Adèle Kayinda et son parti ALDEC : « 2023, Fatshi-Béton ou rien »

Sans l’ombre d’aucun doute, la Princesse Adèle Kayinda Mahina et son parti politique « Alliance des démocrates chrétiens du Congo » (ALDEC) ont fait leur choix, celui de la continuité et la poursuite de l’œuvre entamée en 2019 par le fils de feu Étienne Tshisekedi. Cette position claire a été donnée au cours de la cérémonie marquant les 5 ans d’existence de cette formation politique, créée le 1er juillet 2017. Membre du gouvernement et travaillant aux côtés du président de la République pour le redressement des entreprises du Portefeuille de l’Etat, une mission délicate, Princesse Adèle Kayinda s’assume ainsi en toute responsabilité.

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adele kayinda aldec 5 ans

« Pour ALDEC, nous nous sommes inscrits dans le schéma d’accompagner le président de la République dans sa vision, « Le Peuple d’abord, l’Etat de droit ». Et nous par notre discipline de travail bien fait, de la culture verte et du respect du temps, nous qui bannissons la procrastination, ensemble nous allons l’accompagner pour sa réélection de 2023… ». « 2023, Fatshi-Béton ou rien… ».

Ces propos sont de la Princesse Adèle Kayinda Mahina, au cours de la célébration de cinq ans d’existence de sa formation politique « Alliance des démocrates chrétiens du Congo » (ALDEC). L’événement organisé dans l’enceinte de la Foire internationale de Kinshasa, samedi 9 juillet, a réuni en dehors des militants et cadres du parti, des chefs et représentants des partis amis, des parlementaires et autres invités.

Ainsi, le plébiscite fait par ALDEC à Félix Tshisekedi pour sa vision de « Le peuple d’abord », est une suite logique, mieux, traduit la cohérence politique. Car le leader du parti ALDEC, Princesse Adèle Kayinda, reste une actrice engagée avec détermination et pragmatisme au sein du gouvernement, dans ses fonctions de ministre d’Etat en charge du Portefeuille.

Aux côtés des autres Warriors, elle joue sa partition dans la restructuration des entreprises du Portefeuille. Une priorité du gouvernement et même du chef de l’Etat face au défi économique du pays.

Dans la foulée, Princesse Adèle Kayinda a présenté ALDEC à l’assistance. Cette formation politique d’inspiration chrétienne fonde son action sur la famille, cellule de base de la société et point de départ de tout développement intégral communautaire. « Pour ce faire, le travail et la gestion rationnelle du temps sont des facteurs fondamentaux pour rattraper le retard que le pays a connu dans son développement. Ainsi le temps étant linéaire et non cyclique, c’est-à-dire : le temps qui passe ne revient pas, tout membre d’ALDEC doit éviter la procrastination et s’investir résolument au travail », a-t-elle indiqué.

Avec comme idéologie la social-démocratie et assises sur le principe de subsidiarité, les actions entreprises par ALDEC dans le cadre de sa doctrine sont impérativement axées sur la culture du résultat. Et de manière pratique, le leader de cette formation politique illustre bien cette doctrine dans sa casquette de ministre d’Etat en charge du Portefeuille. Elle a trouvé les entreprises de son secteur dans une situation très peu reluisante. Et l’image qu’elle utilise est celle d’un trou qu’elle a quitté à ce jour pour se retrouver sur la surface. Ce qui montre tout le travail qu’elle abat et les efforts qu’elle déploie depuis son avènement à la tête du Portefeuille pour sortir de cette situation au prix d’énormes sacrifices allant jusqu’à ses heures de sommeil.

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