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Denis Kadima sur le scrutin de 2023 : « Il n’y aura pas de favoritisme »

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La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a échangé, le samedi 16 juillet 2022 dans la salle des Spectacles du Palais du peuple, à Lingwala, avec les parties prenantes au processus électoral dont regroupements et parties politiques légalement reconnus au ministère de l’Intérieur.


Au cours de cette première réunion du Cadre de concertation qui s’inscrit dans le cadre de la feuille de route de la Centrale électorale, le président de la Céni, Denis Kadima, a assuré aux uns et aux autres : « La Ceni tient au strict respect de la Constitution pour organiser les élections en 2023. On a besoin de votre appui. Nous aimerons que vous nous considériez comme vos partenaires. Je vais vous assurer qu’il n’y aura pas de favoritisme, vous serez traités de façon égale, équitable, (…) Nous vous donnons notre parole. Nous voulons que la Céni contribue à la consolidation de la cohésion nationale et de la paix en RDC. Ce que vous avez vu avec les élections des gouverneurs, ça doit être un signe précurseur de ce qui va arriver (les élections de 2023 : ndlr). Pour une fois, la Céni n’a pas été vilipendée (…) Sur les plans opérationnel et technique, la Céni nous a honorés (…) et les meilleurs l’ont emportée. C’est des signes pour vous montrer que c’est dans cet élan que nous sommes. Nous comptons sur votre appui, vos apports, vos contributions, vos critiques pour que nous allions en améliorant notre système électoral ».
Cette rencontre a aussi été l’occasion pour le président de la Céni de faire le point sur l’évolution du processus électoral.


Selon Denis Kadima, « la nouvelle Céni a commencé son travail avec un retard de 28 mois ». Ce qui ne va pas, par contre, lui empêcher d’organiser les élections dans le délai constitutionnel. Denis Kadima s’engage à consolider tout ce qui s’est bien passé et corriger ce qui n’a pas bien marché.


La Céni annonce que les prochaines élections seront organisées de manière semi électronique. Quant à la participation des jeunes et femmes, la centrale électorale a décidé de leur accorder une préséance. Pour contribuer à la transparence électorale, la Céni invite ceux que la chose intéresse à venir se faire accréditer comme observateurs et à ne pas attendre seulement à l’approche des opérations.


La Céni est aussi en train de travailler sur le fichier électoral pour l’améliorer de fond en comble, selon la demande des parties prenantes au processus.


A ce sujet, Denis Kadima a indiqué que la centrale électorale a déjà lancé les marchés des kits électoraux et les soumissionnaires ont soumis leurs demandes à travers la cellule de passation des marchés selon les normes de l’art.
Dans le même ordre d’idées, la Céni annonce l’innovation, avec une technologie moderne pour rendre le fichier électoral plus fiable et sécurisé.


Quant à la diaspora, Denis Kadima qui n’a pas donné des détails à ce sujet, a annoncé que seuls cinq pays « stables » au monde seront sélectionnés pour le vote.
Suite à l’insécurité qui sévit dans certaines parties du pays « extrêmement dangereuses (…) », la Céni dit compter sur les FARDC pour y organiser les élections.

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