Le_Potentiel logo
Le_Potentiel logo

Ituri : après le CODECO, un autre groupe armé local souscrit au PDDRC-S

Partager :

mel

Après plusieurs factions du Groupe armé local “Codeco” (Coopérative pour le Développement du Congo),œuvrant dans le territoire de Djugu, lesquelles ont décidé de déposer les armes au profit de la paix , un autre groupe armé local de l’Ituri dénommé “FPIC” (Force Patriotique et Intégrationniste du Congo) a annoncé le week-end dernier devant le gouverneur militaire de la province, à Bunia, sa volonté de déposer également les armes et de s’inscrire dans la logique des efforts de la pacification pour le développement de cette province sous état de siège.


Songambele Malali, chef de la milice “FPIC” dite milice “Tchini ya kilima”, a fait savoir qu’il a signé un acte d’engagement unilatéral de cessation des hostilités pour s’inscrire au Programme de démobilisation, désarmement, réinsertion communautaire et social (PDDRC-S) mis en place par le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, dans le but d’occuper les jeunes issus des groupes armés locaux et d’assurer leur réintégration sociale.

« Toutes les populations qui avaient fui les entités jadis sous mon contrôle peuvent y rentrer et reprendre leurs activités quotidiennes. Je m’inscris avec mon groupe d’intégrer le PDDRC-S et je l’ai déclaré au gouverneur militaire de l’Ituri », a souligné le chef de la milice FPIC.

Le lieutenant général Johnny Luboya N’kashama, gouverneur militaire de l’Ituri, a salué cette action et appelé toute la jeunesse de l’Ituri de s’inscrire pour la paix durable et le développement de cette province riche en sol et sous-sol.


« Les jeunes doivent s’approprier les initiatives du chef de l’Etat. Il y a, par exemple, le projet de développement de 145 territoires du pays qui va donner des opportunités d’occupation aux jeunes. Ceux qui traînent encore les pas dans des groupes armés doivent revenir à la raison, car la paix est un grand pilier de développement », a-t-il conclu.

Par ailleurs, les populations de l’Ituri saluent le travail de titan qu’abat le lieutenant général Johnny Luboya N’kashama qui, depuis son arrivée à la tête de cette province sous état de siège, a su faire sortir de la brousse plusieurs groupes armés, avec la mise en place d’une politique à la hauteur d’un rassembleur.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Voir Aussi