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Avec la rationalisation des taxes à l’import et export, Climat des affaires : la RDC accélère ses réformes

La 61ème réunion du Conseil des ministres du vendredi 8 juillet a débouché notamment sur l’approbation du dossier relatif à la rationalisation des taxes à l’importation et à l’exportation ainsi que la réduction des coûts et délais. C’est dire que la RDC est plus que déterminée à accélérer les réformes susceptibles d’assainir le climat des affaires sur son territoire. Le ministre du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa Tongba, aux côtés de son collègue de la Communication et médias, Patrick Muyaya, en a fait le point, lundi 18 juillet, au cours d’un spécial briefing presse diffusé en direct sur les antennes de la télévision nationale (RTNC). Pour le patron du Commerce extérieur congolais, « pour une RDC compétitive, sa fiscalité doit aussi l’être ».

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jean lucien bussa

Améliorer la compétitivité de l’économie nationale afin d’assurer une meilleure attractivité, c’est le défi à relever. Et pour y arriver, le gouvernement passe à l’action par la suppression de 14 perceptions, le rabattement de 20 perceptions en vue d’alléger les charges des opérateurs économiques dans le respect des équilibres financiers des structures bénéficiaires ayant une utilité publique.

C’est dire que plus rien ne sera comme avant en importation tout comme à l’exportation en RDC. Accompagné du ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya, Jean Lucien Busa, ministre de Commerce extérieur s’est appesanti sur la question devant la presse au cours d’un briefing spécial en direct sur la télévision nationale.

Dans ses réponses aux questions des journalistes, le ministre du Commerce extérieur a démontré les avantages qui ressortent d’un poids fiscal réduit. C’est pour dire que pour une RDC se voulant compétitive sur le marché africain, sa fiscalité doit l’être aussi.

Ainsi donc, de 67 prélèvements identifiés avec le concours de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), seuls 33 sont maintenus.

In fine, il est question de mettre fin à un paradoxe. Celui d’un pays dont le marché est assez vaste avec ses 100 millions d’habitants, mais une économie qui ne reflète pas l’étendu du marché.

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