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5 questions à Marie-Josée Ifoku (*)

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1. Femme, quelle ont été vos motivations pour vous porter candidate à la présidentielle de 2018 ?

Je suis entrée en politique par les fonctions d’Etat, avec comme point culminant gouverneur de province de la Tshuapa. Ce qui m’a permis de me préparer à la candidature à la Présidence de la République en 2018. Fondatrice de la doctrine politique de la rupture du système de prédation par la Kombolisation pour la Renaissance de la RDC, je suis à la tête du parti Alliance des Elites pour un Nouveau Congo, (AeNC), avec la ferme conviction de faire renaître mon pays qui, après une première naissance avec l’Etat Indépendant du Congo, propriété privée du roi Léopold II, a subi jusqu’aujourd’hui les affres d’une prédation programmée.

Le souci ferme de vivre authentiquement et dans la vérité les valeurs évangéliques, la probité et le respect des règles de bonne gouvernance constitue le socle de mon engagement politique

2. Que demandez-vous aux femmes en politique ?

Les femmes doivent fédérer leurs forces, leurs intelligences, atouts particuliers pour faire autrement la politique et dans l’intérêt de toute la société. J’encourage les femmes à postuler à tous les postes et scrutins. Les femmes doivent être nombreuses à s’engager, à exercer le leadership pour espérer matérialiser la parité 50/50. Dans cela, elles ont le devoir de solidarité pour maximiser leur chance de gagner. Elles ne gagneront pas pour elles seules, mais pour le progrès de notre société et pour contribuer substantiellement à la naissance d’un nouveau pays et à la fin de la pauvreté, de l’exploitation humaine.

3. En tant que leader politique, quelles perspectives électorales avez-vous ?

L’Alliance des Elites pour un Nouveau Congo, mon parti, est en train de s’implanter sur tout le territoire national et se doter de représentations dans certains pays étrangers. Il devra exister et vivre réellement dans les 26 provinces. Sa plus grande force est dans l’originalité et la pertinence de son idéologie

4. Dans quelle perspective politique vous trouvez-vous après avoir échoué à la présidentielle de 2018 ?

Le pouvoir politique est une affaire d’alliance, de stratégie, de concessions mutuelles et de réalisme face aux enjeux et défis majeurs auquel le peuple est confronté. Etre candidat à un poste politique procède, à un moment, de l’analyse de tous ces facteurs.

5. Quel est votre message au peuple congolais ?

L’essentiel a été dit. Nous avons une chance extraordinaire de voir notre pays consacré à Dieu par sa plus haute autorité, le président Félix-Antoine Tshisekedi, dans une alliance scellée courageusement et humblement entre notre pays et Dieu au stade des martyrs. J’exhorte donc mes compatriotes à s’approprier cette grâce voulue par Dieu pour nous en inspirant au chef pareille soumission et humilité, pour nous impliquer tous dans le relèvement de notre pays. Chacun devra agir de l’endroit où on est, de la position qu’il occupe présentement et de sa situation sociale. J’en appelle donc à une prise de conscience de notre peuple pour changer en bien en nettoyant nos cœurs de la haine, de la convoitise, de la jalousie et de l’égoïsme qui ont pris des proportions inquiétantes dans nos comportements publics.

(*) Présidente du Parti Alliance des Elites pour un Nouveau Congo

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