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IGF : Le gouvernement promet de sanctionner les mandataires publics accusés de mauvaise gestion 

En effet, les conclusions de l’IGF font état des « graves constats de mauvaise gestion» de certaines entreprises et établissements publics du portefeuille de l’Etat.

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Le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi a, dans sa communication au Conseil des ministres du vendredi 18 juin, demandé aux ministres sectoriels concernés de prendre les mesures conservatoires nécessaires de nature à mettre hors d’état de nuire les auteurs de la mauvaise gouvernance dont les conclusions de l’IFG font état.

Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a été saisi des conclusions définitives tirées des contrôles effectués suivant une procédure contradictoire et transmises aux responsables des structures contrôlées par l’Inspection générale des finances (IGF). C’est du moins ce qu’indique le compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 18 juin fait par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya. 

« Pour éviter l’aggravation de cette situation désastreuse, le président de la République a demandé aux ministres sectoriels concernés de prendre les mesures conservatoires nécessaires de nature à mettre hors d’état de nuire les auteurs de cette mauvaise gouvernance», note le compte rendu fait par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya.

En effet, les conclusions de l’IGF font état des « graves constats de mauvaise gestion» de certaines entreprises et établissements publics du portefeuille de l’Etat.

Pour le président de la République, les conclusions de contrôle de gestion de l’IGF au sein des entreprises et établissements publics font état de la perception par les gestionnaires d’avantages exorbitants au mépris des dispositions légales et réglementaires ; de l’allocation à certaines catégories du personnel d’avantages de toute nature au détriment d’autres catégories d’employés non-bénéficiaires ; du non-respect des normes sectorielles de gestion en matière d’affectation des moyens mobilisés ; de la mauvaise gouvernance caractérisée par l’importance des dépenses restées sans pièces justificatives ; de la multiplication des marchés publics de gré à gré, mode de passation qui s’est imposé comme règle alors qu’il consiste en une exception.

LP

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