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42è sommet de la SADC : le président zambien en appelle au soutien de la RDC agressée dans sa partie Est

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fatshi sadc 42e session

Le 42è sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a lancé ses travaux, mercredi 17 août au Palais du peuple, à Kinshasa/Lingwala. A cette occasion, le président de la Zambie, Hakainde Hichilema, a appelé les pays membres de la SADC à soutenir la RDC, agressée dans la partie Est par le Rwanda. 

Selon Hakainde Hichilema, sans la paix et la sécurité dans la sous-région, toutes les projections qui seront faites au cours de ce sommet sont vaines. 

« Je voulais profiter de cette occasion pour dire que sans la paix, la sécurité et la stabilité, toutes les projections que nous pouvons faire lors de ce sommet n’aboutiront à rien.  Nous devons appuyer la RDC pour sa stabilité sapée. Ça va nous permettre d’arriver à implémenter tous nos projets de l’énergie, de l’eau et de la croissance économique », a-t-il lancé. 

Avant de renchérir en ces termes : « Parfois nous, la SADC, nous reléguons au second plan l’agression dans l’Est de la RDC. Cela signifie en clair que nous devons progresser ensemble. C’est dans cette optique que nous arriverons à libérer notre région. On n’a qu’un seul objectif : la sécurité, notre droit en vue des opportunités du développement ».

Dénonciation de Tshisekedi

A l’ouverture de ce 42e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la SADC, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui a pris officiellement la tête de cette organisation pour l’exercice 2022-2023, a dénoncé le Rwanda comme principal soutien des rebelles du M23 actifs dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu. 

« Permettez-moi de remercier notre communauté la SADC pour sa solidarité avec le peuple congolais au moment où notre pays est victime d’une agression lâche et barbare de la part de son voisin le Rwanda », a déclaré en substance le président Félix Tshisekedi.

ila, par ailleurs, remercié l’Afrique du Sud, le Malawi et la Tanzanie, pays contributeurs des troupes de la Brigade d’intervention de la Monusco présente au Nord-Kivu depuis 2013.

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