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Numérique : Le taux de pénétration de l’internet en RDC estimé à 17,6%

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kolongele

À l’occasion de la réunion d’information sur les indicateurs d’universalité de l’internet de l’UNESCO ayant regroupé les ministres des Potes et de l’Economie numérique de la République du Congo, du Burundi et du Gabon, organisée, mardi 31 mai 2022, par le bureau régional de l’UNESCO, le ministre du Numérique, Désiré-Cashimir Kolongele Eberande a, fait savoir que l’universalité de l’internet est une préoccupation majeure de la politique d’inclusion numérique au sein du pays. A cet effet, la RDC fait face, comme d’autres pays de la région, à une fracture numérique due notamment à un faible taux d’accessibilité à internet.

Néanmoins, a ajouté le ministre Kolongele Eberande, cette fracture s’est accentuée ces dernières années au regard des chiffres, grâce à la politique technologique prônée le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi et qu’applique le gouvernement Sama Lukonde, notamment à travers le ministère du Numérique créé pour la 1ère fois dans l’histoire du pays.

Faisant parler les chiffres, M. Kolongele Eberande a mentionné qu’au début de l’année, la RDC a enregistré un taux de pénétration d’internet de 17,6% de la population globale ; ce qui constitue un bond de 25,4% entre 2021 et 2022, selon un des rapports Kepios.

Ces statistiques, a-t-il précisé, démontrent à suffisance l’importance de l’usage de l’internet en RDC et la progression significative occasionnée par l’accroissement non seulement du simple non seulement d’utilisateurs, mais aussi la conséquence des investissements engagés par l’Etat tant sur les infrastructures que dans la création efficiente des conditions propice au développement de l’initiative privée en vue de réduire la fracture numérique et concourir à l’universalité de l’internet.

En revanche, a-t-il ajouté par ailleurs, ces chiffres d’utilisateurs révèlent que 77,29 millions de personnes, soit 82,4% de la population de la RDC, n’était encore connecté en ce temps-là. L’autre facteur est la concurrence de grands pôles de connectivité, étant entendu que les parties couvertes sont essentiellement les grandes villes telles Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Kisangani, Matadi, etc.

En organisant ce webinaire régional sur la présentation et la vulgarisation des recommandations sur les sciences ouvertes, le Bureau régional multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique centrale s’est assigné, entre autres objectifs, de présenter et vulgariser la recommandation de l’UNESCO et l’approche de l’Agence de développement de l’Union Africaine (AUDA-NEPAD) sur l’effectivité d’une science ouverte en Afrique.

La science ouverte, rappelons-le, a été conçue, il y a plusieurs décennies comme un mouvement visant à transformer les pratiques scientifiques afin de les adapter aux changements, aux défis, opportunités et aux risques inhérents à l’ère du numérique, ainsi qu’à accroître l’impact de la science sur la société.

Elle a un potentiel transformateur pour réduire les inégalités existantes en matière de STI et accélérer les progrès en vue de réaliser les objectifs de développement durable à l’horizon 2030 et au-delà, en particulier en Afrique, dans les Pays les moins avancés (PMA), dans les pays en développement sans littoral (PDSL) et dans les Petits Etats insulaires en Développement (PIED).

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