Le_Potentiel logo
Le_Potentiel logo

Justice : Vidiye Tshimanga placé sous mandat d’arrêt provisoire

Après son audition, le mercredi 21 septembre, dans les locaux du parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, l’ancien conseiller stratégique du chef de l’État, Vidiye Tshimanga, a été placé sous mandat d’arrêt provisoire au Centre pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa (CPRK).

Partager :

img 20220922 wa0000

Invité par le parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Gombe, Vidiye Tshimanga, ancien conseiller spécial stratégique du président Félix Tshisekedi, a été mis en détention provisoire, mercredi 21 septembre 2022. À l’issue de l’audition qui a commencé de 11 heures jusqu’à 18h30, le magistrat instructeur a décidé sa détention pour cause des infractions de blanchiment d’argent, financement du terrorisme, achat d’armes, trafic d’influence, etc.

Ces nouveaux faits infractionnels ont étonné l’assistance, alors qu’initialement, il avait été reproché à l’ex-conseiller stratégique de Fatshi des faits constitutifs de prévention de corruption présumée après une vidéo le montrant en train de négocier des pourcentages de commission pour sa société COBAMIN avec des pseudo-investisseurs dans le secteur minier.

D’après l’inculpé, ce fait relève d’un montage grossier. Il avait démissionné de son poste pour finalement éclairer la lanterne sur cette affaire.

Quoiqu’il en soit, à l’issue de cette première audience, plusieurs observateurs se demandent à ce stade la provenance de ces infractions qui n’ont pas été décelées dans la vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Le parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Gombe aurait-il d’autres éléments incriminant le président de la DCU pour quitter de la corruption au financement du terrorisme ?

La question reste posée au moment où des proches de Vidiye Tshimanga avancent déjà la thèse d’un complot qui se précise.

Pour rappel, Vidiye Tshimanga a démissionné de son poste le 16 septembre dernier. Il était au centre d’une vidéo devenue virale sur la toile, le mêlant à une possible tentative de trafic d’influence. Cette démission fait suite à la publication, le 15 septembre, par le journal suisse Le Temps, de plusieurs vidéos dans lesquelles il a négocié de l’argent auprès de pseudo-investisseurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Voir Aussi